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Agriculture

L’Agriculture est un secteur d’investissement très prometteur au Mali. La terre propice à l’agriculture et à l’élevage est estimée à 46 millions d’hectares, dont 12 millions d’hectares de terre arable.

  • LE COTON ET LES PRODUITS DU COTON : Le Mali est l’un plus grand producteur et exportateur de coton en Afrique de l’Ouest. L’industrie du coton représente près de 15% du PIB. Le coton est cultivé dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Sikasso, et est très concentré dans la partie sud du pays. 3 millions d’habitants ruraux vivent des revenus directs ou indirects générés par le coton.

La transformation du coton est un secteur de croissance prometteur pour le Mali. Le pays exporte presque tout le coton qu’il produit ; moins de 1% du coton est transformé localement. L’industrie textile au Mali présente d’énormes opportunités. La transformation des graines de coton en huile et en nourriture pour les animaux est un autre secteur d’investissement.

Des opportunités existent aussi dans la diversification des activités, surtout celles à forte valeur ajoutée comme le filage, le tissage (très demandé par l’industrie du prêt-à-porter), et la fabrication de tissu teint en bazin (très prisé en Afrique de l’Ouest, surtout pour la broderie).

 

  • FRUITS ET LÉGUMES : L’horticulture est une activité traditionnelle millénaire au Mali. La production de fruits et légumes est dominée par les mangues, les agrumes, les haricots, les oignons, les pommes de terre, les tomates, les choux, les concombres etc.

MANGUES : les manguiers sont les arbres fruitiers les plus répandus, avec 87 variétés cultivées au Mali. La production annuelle de mangues en 2014 était de 500 000 tonnes.
TOMATES : une véritable opportunité au Mali, qui est l’un des plus grands producteurs de tomates en Afrique de l’Ouest. La transformation des tomates peut aussi être exploitée.

Le marché de la transformation des fruits et légumes est dominé par les imports (en premier lieu depuis l’Europe), du fait du manque d’industries de transformation locales. La faible industrialisation de la transformation des fruits et légumes est une véritable opportunité pour les investissements.

  • OLÉAGINEUX : L’industrie des oléagineux comprend les graines de coton, les cacahouètes et le beurre de karité.

Les tourteaux de graines de coton sont des produits issus de la transformation des graines en huile. Les oléagineux sont surtout vendus sur les marchés locaux, avec des exportations limitées de beurre de karité vers les pays voisins et l’Europe. Les exportations vers l’Europe tendent à augmenter, d’autant plus que les standards européens autorisent à présent l’utilisation de beurre de karité dans la fabrique du chocolat.

  • CÉRÉALES : Les céréales comptent énormément dans la production agricole malienne ; la quasi-totalité des fermiers au Mali cultivent des céréales. Les principales zones de production sont au Sud, au centre et au Centre-Ouest du Mali. Les principales cultures sont le riz, le mil, le sorgho, et le maïs. En plus de ces céréales, il y a le fonio, une céréale qui pousse à l’état sauvage. Les céréales constituent 16% du PIB, et le riz représente à lui seul un cinquième de ce pourcentage.

RIZ : La production annuelle de riz au Mali s’élève à 2, 2 millions de tonnes en 2013. Le riz est cultivé principalement à l’Office du Niger, sur plus de 60 000 hectares. La terre cultivable potentielle est d’un million d’hectares, suffisante pour produire la moitié des besoins du pays. Le riz est activement exporté vers les pays voisins. Il existe de réelles possibilités d’accroître la production de riz grâce à l’irrigation, et d’augmenter les exportations de riz vers les marchés voisins et au-delà.
MIL-SORGHO-MAÏS : Ces céréales sont de plus en plus exportées vers les pays de la sous-région. Le maïs tend aussi à devenir un intrant important pour la production de nourriture à bétail.

*Les résidus agricoles (paille de riz, résidus de la production sucrière et des tiges de coton) présentent aussi un fort potentiel.

  • SUCRE : La production malienne de sucre provient de la culture de la canne à sucre dans les zones irriguées de l’Office du Niger. Les autres produits dérivés de la canne à sucre peuvent être utilisés dans l’industrie du papier et de la production énergétique. Le sucre produit localement est vendu en premier lieu sur les marchés locaux et représente à peine un tiers de la demande locale. Etant donné le potentiel d’opportunités pour la culture de la canne à sucre au Mali, la construction d’usines sucrières permettrait de répondre à la demande locale et de saisir une part importante du marché Ouest africain.

 

POUR DE PLUS AMPLES INFORMATIONS, VEUILLEZ VISITER LES SITES INTERNET SUIVANTS :

MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE DU MALI : www.developpementrural.gouv.ml

AGENCE POUR LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS AU MALI / API MALI : www.apimali.gov.ml

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